Il est dit que les juifs portent la kippa pour se rappeler que Dieu est au-dessus d’eux. Vois-tu nous artistes et artisans nous prenons plaisir à vivre par la connexion à la Vie car nous savons que Dieu mixe pour nous Sa Providence chaque jour et nous veut donner le meilleur de notre art par la musicalité, la maîtrise du Tempo. On porte des chaussures de danses confortables et libres en danses en couple (pas trop individuelles ni de groupe ni pour les danses tribales et de ballet) pour se rappeler que Dieu guide nos pas malgré notre liberté d’action d’artiste, d’artisan, de moines, de geeks ou de greeks qui nous procure tout le plaisir de vivre.

Les juifs craignent Seydina Djibril (AS) mais nous artistes, artisans, moines, geeks et greeks pour la plupart d’entre nous élus et non promus, œuvrons simplement sous son égide. Et que dire du Sabre de Seydina Mikaël (AS) associé aux Sauveurs? Aventure Miss Terre heureuse.

Dans un lointain souvenir, il semblait que certains moines du sanctuaire du Saint Sacrement du Mont Royal à Montréal s’étaient mis à l’emploi de certaines entreprises pour courageusement gagner un complément à leur revenu en plus d’un magasin de bric et de broc. Également ce souvenir évoquait la qualité de l’accueil dans le sanctuaire de Cacouna tenu par l’équipe du renouveau charismatique qui, bien que dépendant des dons de la communauté et des pèlerins, faisait des efforts pour accommoder certaines âmes en détresse. En prenant le large, le souvenir reconnait dans sa narration, des Alpha, soufis, travaillant à des tarifs modiques et d’autres qui semblait facturer à des tarifs défiants toute co-occurrence, toujours dans un es-prix d’efficacité. Et que dire des « Beau konon » et autre « N’gan ga » facturant les sacrifices et un peu de leurs vices et caprices avec un soupçon d’artifices. Un travail d’observation des bénéfices de chacun et de jugement des maléfices complices.

Beaucoup aussi avaient transgressés (et non péché qui était semblable à une simple partie de chasse en jour de Sabbat) en copiant des musiques d’artistes qui montraient leurs talents sur des réseaux sociaux. De manière franche et promotionnelle lorsque l’égo se comparait pour une course pour la place au sommet. Habitués du Compact Disc (CD) mais fans collector de CDs de deuxième main comprenaient, maintenant que la mode passait, qu’ils avaient cédés. Cédés à aider par l’achat direct en première instance. Adieu CD. Télécharger par et pour un terminal unique à la licence difficile qui était mise en place pour éviter la propagation abusive de l’opus. Un confort de support pour les uns mais fort en cons, les autres, qui en faisaient commerce. Les solutions peinaient à être satisfaisantes notamment celle de l’abonnement à zone d’écoute en ligne qui étaient accessible à des mélomanes engagés et à l’empois ou engagés et à l’emploi mais pas pour ceux des ghettos et guetteur de nouveautés. Un gâteau cadeau pour certains gâteux gâtés pas certain.

L’artisan produit de ses mains et se fait flouer par le commerçant qui fera la marge que lui ne voit que dans les pages qu’il ne peut créer. L’échange est dit éthique. Simple tactique. Pour paraître plus sympathique. Les TICs les grattent toujours. La matière brute, grise, ne manque pas mais la manière se perds. La relève finit dans le désert. C’est pathétique. Pas de quoi en faire un Pathé, le film serait un flanc. Alors le Savoir s’associe à la Science son ancienne Haine-amie pour sauver ce qui reste de la mémoire humaine. Le commerce est équitable sans être quittable. Qui se met à table?

Combien de logiciels, de modules, d’applications, de lignes de codes offertes pour trouver des solutions à d’épineux problèmes? Rendre esthétiques et sûr des sites. Des soldats de l’ombre qui font briller des profils. A combien ces heures de création et de programmation. De simulation et de diffusion. De mise à jour. Le lien manquant : la reconnaissance et le paiement d’heure de Vie en marge d’une « vit d’heures » si ce n’est videur. Le gratuit est le standard de consommation. Mais le fruit défendu fait toujours tomber dans le panard. Travailler gagner son pain à la sueur de son front et priver les autres de leurs miettes. Cette élite est essentielle contre les nombreux pirates et personnes malveillantes qui s’attaquerons aux des membres de l’ECO World car, manifestement, la compétition voire même le combat sur fera sur la toile sous les coups de pinceau des Serviteurs du Grand Artistes.

Je ne parlerais pas de fion. Les fientes en font des fonds de gorges pour journalistes à lécher. Une mode, plus que qu’un mode qui incommode au moment du mots doux de l’e-Monde.

Le paiement en volume de sommes infimes est déjà préférable à la gratuité tant voulue qui affaiblit nos communautés économiques respectives. Ces arts mystiques sans armistice qui virent au rouge capitaliste au lieu de préserver leurs couleurs authentiques quand ils s’excitent, ils montrent l’exit…

C’est la belle formule du Christ pour cet art de vivre : « Donnez à ces arts ce qui est Caesar et Adieu ce qui est à dix œufs. ». Faire chaque jour un effort de façon consistante pour se corriger et… Payer!

Beaucoup ont transgressé doivent s’amender pour le futur de ces arts : Slam (Slammers), Savates (Makers), Salam (Simples et Soufis), « Sale » âme (Philo surfers) et Salman (Rush, die); Artistes, Artisan, Moines, Geeks et Greeks. Pourquoi faire de cette élite toujours en orbite, le front typique et critique de cette guerre punique et unique pour le Fric, pour l’Afrique, pour les Affres de la Trique, pour le Freak? La Liberté n’a pas de prix alors, ils sont choisis, eux, véridiques (very Dick) contemporains, pour passer le mot et inoculer le rétro virus contre le mal qui menace le Peuple entier : les migrants pour raisons économiques intra et inter états soumis au stress de l’endettement et de l’avilissement. Simple échange de diffusion contre contribution. Sentiment Information versus Energie Monnaie.

Ici est défriché le Livre et rend compte que le Maître absolu était aussi un bandit, vivant en méditation dans les lieux désert, jardins d’oliviers. Quand le Bar Abbas se fait prendre sur des airs de Billy Jean après avoir voulu s’appuyer sur une Pierre meule de glaise (d’Église qui glisse pour un Reg lice?).